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Tout le monde veut devenir créatrice UGC. Mais si c’était si simple, on serait toutes en train de répondre à 15 mails de marques par jour, un matcha à la main.

téléphone rouge vintage avec collier sur le combiné

L’UGC, c’est pas juste filmer des produits avec une lumière cute.


C’est une jungle où tout le monde veut percer mais seules celles qui comprennent le branding survivent.


Aujourd’hui, tout le monde veut faire de l’UGC.


Et c’est normal, c’est une des rares portes d’entrée dans l’entrepreneuriat digital qui paraît “facile”.


Pas besoin de site web, pas de service client, pas d’équipe… juste toi, ta caméra et ton sens du contenu.


Mais si c’était si simple, on serait toutes en train de répondre à 10 mails de marques par jour, un matcha à la main. Sauf qu’en réalité, la plupart postent, taguent, prient et se demandent pourquoi rien ne décolle.

Et je te le dis sans filtre, le problème, c’est pas ton contenu. C’est ton absence de stratégie de marque.


Parce que oui, même dans l’UGC, le branding fait toute la différence. Et c’est ce qui m’a permis de décrocher plus de 20 deals en France et à l'étranger sans 10k abonnés, ni micro high tech, ni lumière de studio.



  1. L’UGC, c’est pas juste du contenu. C’est ton personal brand en action.


Quand j’ai commencé, je pensais que les marques choisissaient les meilleures vidéos.

Celles qui font le plus “pub”, le plus “pro”, le plus “clean”.

Mais ce que j’ai fini par comprendre, c’est que les marques n’achètent pas une vidéo, elles achètent une personnalité.


Elles veulent bosser avec quelqu’un qui représente leur marque,pas juste quelqu’un qui montre leur produit.

Et là, t’as deux options :

  • Soit t’es une créatrice parmi d’autres, interchangeable.

  • Soit t’incarnes une marque personnelle forte, reconnaissable, cohérente.

👉🏾 Et crois-moi, c’est la deuxième qui décroche les collabs premium.


Ta façon de parler, ton ton, ta lumière, ta gestuelle, tes choix de marques… tout ça raconte quelque chose.

Et si ce message est flou, les marques ne savent pas quoi en faire.


Exemple concret :


Mélanie, (ma première cliente travaillant dans l'UGC) qui faisait des vidéos pour des marques de skincare, de bijoux, et de boissons énergisantes.

Le problème ? Rien ne reliait tout ça.


Quand on a défini son territoire de marque personnel (self-care moderne & énergie féminine), tout s’est aligné.

Ses vidéos sont devenues cohérentes, son discours clair et là, les marques ont commencé à venir d’elles-mêmes.


  1. Sois reconnaissable avant d’être “parfaite”


Arrête de croire qu’il faut être “professionnelle” pour être crédible. Ce qui compte, c’est la cohérence, pas la perfection.


Une créatrice UGC qui a une patte visuelle identifiable et une façon de parler sincère aura toujours plus d’impact qu’une autre avec un setup de dingue mais sans identité claire.

Je sais que sur les réseaux, on te vend le mythe du “plus c’est clean, plus ça marche”.Mais ce qui marche, c’est ce qu’on reconnaît.


Petit exercice : Regarde ton feed comme si t’étais une marque. Si on tombe sur ton profil, est-ce qu’on comprend :

  • Ce que tu représentes ?

  • Le type de produit que tu pourrais promouvoir ?

  • La vibe de ton univers ?

Si la réponse est floue → c’est que t’as besoin de stratégie.


  1. Le storytelling, c’est ta monnaie d’échange


L’UGC, c’est pas une vitrine. C’est une conversation.

Les marques ne veulent plus de “pubs déguisées”. Elles veulent des histoires qui touchent, qui vivent, qui vendent sans vendre.


Et le storytelling, c’est pas du blabla marketing. C’est ton superpouvoir pour rendre n’importe quel produit désirable.


Exemple : Au lieu de dire :

“Ce parfum sent super bon."

Tu peux dire

“J’ai jamais eu autant de compliments depuis que je porte ce parfum. Même mon ex m’a texté.”

Tu vends pas le produit. Tu vends le ressenti.

Et c’est ça que les marques cherchent : ta capacité à créer une émotion qui reste.


  1. Structure-toi comme une entrepreneure, pas comme une “créatrice chanceuse”


Beaucoup d’UGC creators pensent qu’il faut “attendre d’être contactée”. Erreur. Les créatrices qui cartonnent sont celles qui prospectent intelligemment, qui ont un portfolio clair, des offres structurées, et un vrai process client.


Et là, on rentre dans ma zone d’expertise de brand strategist :

👉🏾 Ton kit média, ton portfolio, ta signature visuelle, ta bio, ton process d’onboarding…tout ça fait partie de ton branding.


Si tu veux que les marques te prennent au sérieux,tu dois déjà te comporter comme une professionnelle.


Une marque m’a dit un jour :

“On t’a choisie parce que ton message, ton mail et ta manière de te présenter donnaient confiance.”

Pas parce que mes vidéos étaient la plus belle .Mais parce que tout mon écosystème disait : “cette fille, elle sait ce qu’elle fait.”



  1. Le trio gagnant : stratégie, style, constance


C’est simple :tu peux pas être inoubliable si tu n’es pas identifiable. Et tu ne peux pas être identifiable si tu n’es pas cohérente.

Donc ton vrai objectif, c’est pas de “poster plus”. C’est de poster juste.


Retiens ça :

La stratégie t’amène la clarté.

Le style t’amène la reconnaissance.

La constance t’amène la crédibilité.


Er ce trio-là peut te permettre de décrocher tes premiers deals à 3 chiffres... puis à 4 chiffres.


Il reste encore beaucoup de place dans le monde de la création de contenu. À toi de faire la tienne ✨


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Parce qu’au fond, t’as déjà tout ce qu’il faut pour réussir.

Il te manque juste une stratégie claire pour te faire remarquer.

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